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Itinéraire slow travel à Split sur 7 jours

Itinéraire slow travel à Split sur 7 jours

Split: Half Day Sailing Tour with Swim Stop, Snacks and Wine

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Ce que signifie vraiment voyager lentement à Split

La plupart des itinéraires dalmates sont fondamentalement des plans logistiques — ferry à 8 h 30, palais à 10 h 00, catamaran de retour à 18 h 00. C’est parfait pour une visite de 3 jours avec une liste à cocher. Ce n’est pas le bon mode pour sept jours.

La version slow travel de Split commence par une autre question : comment se sentirait-on si l’on vivait vraiment ici pendant une semaine ? Non pas visiter Split, mais être à Split — aller au même marché un matin sur deux, trouver un café où l’on connaît votre commande, observer la lumière changer sur le Péristyle à différentes heures du jour.

Cet itinéraire de 7 jours comporte deux moments forts en dehors de la ville (une nuit sur l’île de Vis et une journée sur Brač), et le reste, c’est Split : Marjan Hill à diverses heures, le marché Pazar, un après-midi en voilier, un kayak de mer au coucher du soleil, et des soirées qui ne se terminent pas avec une liste de choses à faire.

Cet itinéraire fonctionne le mieux en septembre, lorsque le rythme de la ville ralentit avec la foule, la mer reste chaude, et qu’il y a une qualité de lumière particulière en fin d’après-midi pour laquelle les photographes et les amateurs de lumière voyagent spécialement.

Pas de voiture. Pas d’horaire plus serré que « ferry du matin » deux fois. Budget pour deux personnes, sept nuits dans un appartement loué avec cuisine : environ 1 000–1 400 € (70–110 €/nuit pour l’appartement, repas 25–40 €/jour pour deux en cuisinant parfois, activités 50–75 € par activité).


Jour 1 — Arriver et entrer doucement dans Split

Arrivée

Aéroport de Split (SPU) jusqu’au centre : navette Pleso (8 €, 30–40 min). Choisissez votre hébergement délibérément pour une semaine. Un appartement avec cuisine coûte environ autant qu’une chambre d’hôtel milieu de gamme, mais vous donne bien plus de contrôle sur les repas et la sensation d’habiter vraiment un endroit. Le quartier Varoš (à l’ouest du palais) ou le secteur de Bačvice sont deux bons choix pour une semaine ; évitez l’intérieur du palais pour dormir (bruit des établissements nocturnes en haute saison).

Après-midi : promenade sans but dans le palais

Allez au palais de Dioclétien sans objectif précis. Entrez par la Porte de Fer (entrée ouest) et marchez sans carte. Le palais est habité en continu depuis 1 700 ans et contient chaque époque architecturale, du romain au XXIe siècle : une arche romaine sert de porte à un appartement vénitien ; une cour médiévale s’ouvre sur une citerne romaine ; quelqu’un a étendu son linge entre deux chapiteaux de colonnes du IIIe siècle.

Accordez-vous 90 minutes. Asseyez-vous sur les marches du Péristyle. Prenez un café. Observez ce que font vraiment les gens qui habitent dans la résidence d’un empereuromain.

Soir : dîner dans Varoš sans menu imposé

Si vous voyez un menu manuscrit à la craie devant une konoba dans Varoš, c’est là qu’il faut manger. La prise du jour au marché au poisson détermine ce qui est servi dans les meilleures konobas. Konoba Matoni, Konoba Fetivi, ou n’importe quel restaurant de quartier devant lequel vous passerez par hasard avec une terrasse vraiment animée. Dîner pour deux : 50–70 €.


Jour 2 — Marjan Hill à l’aube

Matin : 6 h 30 — Marjan avant que quiconque n’arrive

Réglez le réveil à 6 h 00. Le sommet de Marjan Hill à l’aube en septembre voit le soleil se lever sur les Alpes dinariques à l’est, les îles — Hvar, Brač, Šolta — apparaissant à mesure que la lumière se renforce. À 7 h 30, vous êtes au sommet avec la ville encore silencieuse en contrebas et l’Adriatique passant du gris au bleu. La marche de 45 minutes depuis la base des escaliers de Šperun est déserte à cette heure.

En descendant du sommet, les sentiers du versant ouest mènent à la plage de Bene — une crique de galets ombragée qui, à 8 h 30, n’accueille que trois nageurs locaux et aucun touriste. L’eau est à 23 °C. Nagez 20 minutes.

Fin de matinée : marché vert et petit-déjeuner tranquille

Le marché Pazar devant la Porte d’Argent se tient chaque matin. Achetez du pain à l’étal de la boulangerie, du fromage local, des tomates (la petite variété dalmate côtelée a plus de saveur que tout ce que vous trouverez en supermarché), et un pot de miel local. Prenez le petit-déjeuner dans votre appartement ou sur un banc devant le marché.

Après-midi : le palais à midi

Retournez au palais sous une lumière opposée à celle d’hier. Le milieu de journée a une qualité différente — plus dure pour les photos mais plus révélatrice de la texture de la pierre et de la façon dont la ville a grandi à travers et autour des murs romains. Trouvez la rue Papalićeva (juste au nord du Péristyle) et parcourez-la dans les deux sens : l’une des plus étroites de la ville, elle change de caractère à chaque heure.

Soir : tour en voilier demi-journée

Réservez le tour en voilier demi-journée pour la fin d’après-midi : départ vers 16 h 00, retour à 19 h 30. Le vent maestral dalmate rend la navigation en Adriatique plus agréable l’après-midi — vous serez à l’ouest de Split, en longeant le canal des îles Pakleni avec des vues sur Šolta et Brač. Vin, arrêt baignade et en-cas inclus.

Split: Half Day Sailing Tour with Swim Stop, Snacks and Wine

Jour 3 — Excursion à Brač : l’île de pierre

Ferry du matin : 9 h 00

Ferry pour voitures Split–Supetar, Brač (1 heure, 8 €/personne). Brač est l’île la plus visible depuis Split — on aperçoit sa crête calcaire depuis la Riva par temps clair. L’île est la source du calcaire blanc utilisé pour construire le palais de Dioclétien (et, plus récemment, la Maison-Blanche à Washington).

Depuis Supetar, prenez le bus pour Bol (45 min, 4 €) pour la plage de Zlatni Rat. Ou faites l’inverse de l’excursion dalmate standard : restez à Supetar.

Option : matinée tranquille à Supetar

Supetar est une petite ville portuaire qui fonctionne comme un bourg actif plutôt que comme une station balnéaire. L’église paroissiale du XVIIIe siècle, la promenade en bord de mer avec les habitants prenant leur café matinal, le petit marché sur la place principale — une matinée ici n’a rien de la qualité manufacturée des destinations touristiques. Nagez depuis la plage de la ville (galets, accès immédiat depuis le front de mer), déjeunez au restaurant simple de la place, puis prenez le bus de l’après-midi vers Bol.

Ou : Zlatni Rat et Bol

Zlatni Rat pour la baignade, Bol pour déjeuner (Taverna Riva, poisson frais, 14–20 €), puis baignade l’après-midi sur le côté est de la pointe là où il n’y a pas de véliplanchistes. Retour : bus vers Supetar, ferry vers Split.

Soirée à Split

Achetez des provisions au marché tardif de Pazar (qui tourne parfois jusqu’à 16 h 00 en semaine) et cuisinez dans votre appartement. Un repas dalmate simple : poisson grillé à l’huile d’olive et au citron, tomates, pain, une bouteille de Pošip achetée dans une cave à vin près de la Porte d’Argent (Vinart, sur Kralja Tomislava, propose la meilleure sélection de Split). Manger chez soi un soir sur sept n’est pas une question d’économie — c’est ainsi que la ville se ressent pour ceux qui y vivent vraiment.


Jour 4 — Nuit à Vis : l’île lente

Ferry du matin : 8 h 00

Le ferry Jadrolinija Split–ville de Vis prend 2–2 h 30 (15–20 €/personne). C’est une traversée lente — emportez quelque chose à lire ou regardez simplement l’eau passer du gris portuaire de Split au bleu profond de l’Adriatique ouverte. Vis apparaît à l’horizon après environ 90 minutes.

Vis était fermée aux visiteurs étrangers jusqu’en 1989 — utilisée comme base militaire yougoslave. Cet accident de l’histoire signifie que les villes de l’île sont authentiquement vraies plutôt que reconverties pour le tourisme. La ville de Vis, sur le côté est, possède des vestiges romains (un petit amphithéâtre, des thermes), un réseau de tunnels du commandement allié de la Seconde Guerre mondiale, et un rythme lent qui ne requiert aucun effort particulier pour être apprécié.

Après-midi : orientation dans la ville de Vis

Promenez-vous le long du front de mer (Šetalište Apolonija Zanelle) en passant devant l’église baroque et le petit cimetière britannique (tombes du Commonwealth de la Seconde Guerre mondiale — une présence étrange et émouvante sur cette petite île dalmate). La cave à vin sur la place principale vend du Vugava — le cépage blanc indigène de Vis, sec, minéral, sans équivalent dans les autres vins croates. Achetez une bouteille et installez-vous au bord de l’eau.

Soir : nuit à Vis

Vis propose un hébergement de qualité pour ce qu’elle est : une petite île, une communauté authentique. Issa Hotel (milieu de gamme, vue sur le port, 90–130 €/nuit) ou Fabrika Hostel (budget, atmosphère conviviale, 30–50 €/nuit/personne). Dîner à la Konoba Vatrica dans la ville de Vis pour agneau grillé et vin local — plus simple et plus calme que les restaurants de Komiža, et la meilleure version d’une soirée à Vis si vous êtes arrivé par le ferry de l’après-midi et souhaitez une nuit tranquille.


Jour 5 — Vis : Stiniva, Komiža et la Grotte Bleue

Matin : Komiža et la Grotte Bleue

Prenez un bus local ou un taxi depuis la ville de Vis jusqu’à Komiža (10 km, 3–8 €). La Grotte Bleue sur l’île de Biševo est accessible en bateau depuis le port de Komiža (5–8 € par personne aller-retour vers Biševo, plus 15–20 € d’entrée dans la grotte). Allez-y le matin — l’effet bleu électrique de la grotte ne fonctionne qu’entre 10 h 00 et 12 h 30.

Après-midi : baie de Stiniva

Stiniva se trouve à 30–40 minutes de Komiža en taxi nautique (10–15 € aller-retour) ou à 45 minutes de marche depuis la route en corniche. La crique encadrée de falaises calcaires offre la meilleure baignade de tout cet itinéraire de 7 jours. Le silence à Stiniva, avec les falaises s’élevant sur trois côtés, fait partie de l’expérience. Allez-y l’après-midi, quand les bateaux de la matinée sont repartis.

Restez à Stiniva jusqu’à ce que la lumière commence à s’adoucir. Taxi nautique pour rentrer à Komiža.

Soir : dîner à Komiža

La Konoba Bako est le restaurant le plus respecté de Komiža : menu simple, fraîcheur exceptionnelle, une terrasse dominant le port. Denté, daurade ou poulpe — selon ce que les bateaux ont ramené. Réservez 24 heures à l’avance.

Retour à Split : ferry du soir ou lendemain matin

Catamaran du soir de Vis vers Split (vérifiez les horaires — parfois 17 h 30 ou 19 h 00, il n’y a pas toujours d’option plus tardive). Ou passez une autre nuit à Vis et prenez le ferry du matin du Jour 6.


Jour 6 — Retour à Split : la ville que vous connaissez maintenant

Matin après le retour

La deuxième arrivée à Split est différente de la première. Vous savez où se trouve le Pazar, quelle porte emprunter, où le café est meilleur. Le palais ressemble à une ville dans laquelle vous avez passé du temps plutôt qu’à une destination que vous êtes en train de cocher. C’est là la récompense du slow travel.

Matin : marché Pazar à nouveau

Retournez au marché. À présent, vous reconnaissez peut-être un ou deux vendeurs. Achetez le même fromage et voyez si le goût est différent en fin de semaine (c’est généralement le cas — soit vous vous êtes calibré à la saveur, soit vous l’imaginez, et les deux sont bien).

Après-midi : kayak de mer au coucher du soleil

Le tour en kayak au coucher du soleil (17 h 30–20 h 30) depuis le front de mer de Bačvice est la bonne activité pour ce dernier après-midi. Pagayer vers l’ouest le long de la côte calcaire en direction du soleil couchant, avec les îles visitées au cours de la semaine visibles à l’horizon.

Split: Guided Sunset Sea Kayaking & Snorkeling Tour w/ Wine

Arrêt vin en fin de tour. Regardez l’Adriatique s’assombrir.

Soir : konoba finale

Retournez dans la konoba qui vous a le plus plu au cours de la semaine et commandez ce que vous n’aviez pas eu le temps d’essayer la première fois. C’est le bon usage d’un dernier dîner.


Jour 7 — Matinée tranquille, départ

Matin : une dernière promenade

Marchez jusqu’à la base de Marjan Hill, prenez le sentier vers la plage de Kašjuni, nagez le matin avant que la plage ne se remplisse. Les falaises calcaires au-dessus de l’eau captent la lumière matinale de l’est. Nagez 20 minutes. Séchez-vous. Rentrez à pied à travers Varoš.

Le marché Pazar pour les dernières provisions : huile d’olive, figues séchées, miel à rapporter chez soi. La meilleure huile d’olive pour voyager en avion est vendue en petites bouteilles de 250 ml au marché (5–8 €) — elles entrent dans un sac et survivent au voyage de retour.

Navette aéroport

Bus Pleso depuis le terminal principal (8 €, 30–40 min), toutes les 30–40 minutes. Prévoyez 1 h 30 avant le départ.


Notes sur le slow travel en Dalmatie

Le bon hébergement : une semaine dans un appartement plutôt qu’à l’hôtel change la qualité du séjour. Cuisinez occasionnellement, faites vos courses un matin au marché, asseyez-vous sur une terrasse avec un café. La ville se ressent différemment quand vous ne déposez pas et ne récupérez pas vos clés en permanence.

Septembre vs été pour le slow travel : septembre est spécifiquement meilleur pour cet itinéraire parce que la chaleur est gérable, la mer à 23–24 °C est à son meilleur, et la ville n’est pas à pleine capacité. Vous pouvez vous asseoir sur les marches du Péristyle pendant 20 minutes sans être photographié par 12 autres personnes faisant de même. Voir Split en septembre.

Ce qu’on évite : cet itinéraire évite délibérément Krka (trop structuré pour le rythme ici — gardez-le pour l’itinéraire de 5 jours), Dubrovnik (une journée logistique qui appartient à un autre type de voyage), et les tours en bateau avec des programmes que vous ne contrôlez pas. Le slow travel choisit son propre rythme.

Télétravail depuis Split : si vous combinez cela avec le travail, septembre est idéal. Le fuseau horaire est CET (UTC+2 en été), ce qui convient bien pour le chevauchement européen et américain (côte Est). Les cafés près du palais ont une connexion Wi-Fi fiable ; l’internet des appartements est généralement bon à Split. L’espace Coworking Split près du terminal des ferries propose des passes journée pour des journées de travail structurées.

Pour en savoir plus sur ce qui fait de Split un endroit idéal pour les séjours prolongés, voir échapper à la foule à Split et Split en vaut-il la peine.


Questions fréquentes sur le slow travel à Split

Split est-elle une bonne destination pour le slow travel ?

Oui. La ville offre suffisamment de variété dans ses environs immédiats — des îles à 1–3 heures de ferry, un parc national à 1 heure, une colline boisée en pleine ville — pour que sept jours puissent se passer sans précipitation et sans avoir le sentiment qu’il n’y a rien à faire. Le coût de la vie est inférieur à celui des villes d’Europe occidentale ; hébergement, nourriture et transports sont raisonnablement tarifés en septembre. Voir budget voyage à Split pour les chiffres.

Combien de temps faut-il rester à Split ?

Cinq à sept jours permettent de vraiment habiter la ville plutôt que de la visiter. Trois jours suffisent pour voir les points forts. Deux semaines sont possibles pour les voyageurs slow qui souhaitent explorer toute la chaîne d’îles, Plitvice, Dubrovnik et Mostar sans se presser. La plupart des visiteurs restent 3–5 jours ; une semaine est l’idéal pour le mode slow travel.

Quelle île est la meilleure pour une nuit calme depuis Split ?

Vis est la plus calme des îles principales — moins de touristes, excellente cuisine, et la Grotte Bleue accessible depuis Komiža. Šolta est encore plus calme mais plus petite et moins visitée pour une raison (moins de choses à faire). Brač a de meilleures plages (Zlatni Rat) mais davantage d’infrastructures touristiques. Voir quelle île dalmate choisir.

Comment est Marjan Hill le matin ?

Marjan Hill avant 8 h 00 en septembre est exceptionnel. Le sentier du sommet est vide ou presque. Les vues vers l’ouest sur l’Adriatique ouverte et vers l’est sur les Alpes dinariques dans la lumière matinale sont les plus belles de la ville. Des coureurs locaux et des promeneurs de chiens passent ; sinon vous avez la colline pour vous. Voir le guide de randonnée sur Marjan Hill.

Peut-on télétravailler depuis Split ?

Oui — les infrastructures (cafés avec Wi-Fi, espaces de coworking, internet fiable dans les appartements) sont bonnes. Septembre est le mois idéal : moins de touristes, fuseau horaire CET, températures de travail confortables. Le mode slow travel décrit dans cet itinéraire fonctionne bien pour les personnes qui partagent leur journée entre travail et présence dans la ville.

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